Trouver la bonne personne pour tester un produit, ce n'est jamais un hasard. C'est un recrutement pensé, documenté, et adossé à des panels dont on connaît précisément la composition. Notre Panel Book 2026 dresse cette cartographie (pays par pays, profil par profil) et elle a beaucoup à raconter sur la diversité réelle des consommateurs que nous mobilisons pour vos études.
Nos panels propriétaires : France et Singapour
Deux marchés sur lesquels SYRES a construit, entretenu et affiné ses propres panels au fil des années. Une donnée que nous maîtrisons de bout en bout, du recrutement à la qualification.
En France, notre panel compte 60 000 panélistes, dont 10 000 mobilisables directement sur site pour des études instrumentales ou des protocoles nécessitant une présence physique. Il couvre l'ensemble des tranches d'âge, des deux genres, et surtout les six phototypes (de I à VI) : un critère essentiel pour toute étude cosmétique qui se veut représentative de la diversité des peaux. Nous suivons également les usages quotidiens de nos panélistes : soin du visage, protection solaire, soin du corps, maquillage teint. Autant de routines réelles qui permettent de cibler avec précision les profils pertinents pour chaque protocole.
À Singapour, notre panel de 7 000 panélistes reflète la mosaïque ethnique de la cité-État : une majorité chinoise (84 %), aux côtés de communautés malaise (7 %), indienne (5 %) et thaïlandaise (1 %). Un panel resserré mais finement caractérisé, précieux pour comprendre comment un même produit est perçu dans un contexte culturel très différent de l'Europe. Un sujet que nous avons d'ailleurs présenté lors du congrès Sensory, où les préférences sensorielles des consommatrices françaises et singapouriennes se sont révélées nettement contrastées.
Une couverture mondiale, via un réseau de partenaires audités
Au-delà de ces deux marchés, une question revient souvent : comment SYRES peut-elle mener des études fiables dans plus de 30 pays ? La réponse tient en un mot : exigence. Nous nous appuyons sur un réseau de partenaires de terrain, membres de l'organisme ESOMAR, que nous auditons nous-mêmes et avec lesquels nous collaborons parfois depuis plus de 20 ans. Même rigueur méthodologique, mêmes standards de qualité, où que se déroule l'étude.
Ce réseau donne accès à une échelle impressionnante :
- Japon : 2 000 000 de panélistes (200 000 mobilisables sur site), répartis sur l'ensemble de l'archipel, du Kanto (37 %) à Hokkaido
- Afrique : 2 645 000 panélistes, à 76 % africains et 24 % caucasiens
- États-Unis : 950 000 panélistes (500 000 sur site), avec une réelle diversité ethnique (60 % caucasiens, 20 % afro-américains, 15 % hispaniques, 5 % autres origines) répartie sur les quatre grandes régions du pays
- Chine : 500 000 panélistes (250 000 sur site), avec une segmentation fine par carnation (38 % claire, 56 % intermédiaire, 6 % foncée)
- Amérique latine : Mexique (89 000), Argentine (50 500), Brésil (50 000), ainsi que la Colombie, le Chili, le Venezuela, l'Équateur et le Pérou
- Europe : Allemagne (43 000), Espagne (35 000), Suède (30 200, dont 15 000 sur site), Italie (23 000), Royaume-Uni (20 100), Portugal (15 000)
- Asie du Sud-Est : Indonésie (35 000), Thaïlande (30 000), Philippines (20 000)
Au total, ce sont des millions de panélistes que nous pouvons mobiliser à travers le monde, chacun caractérisé selon des critères adaptés à son marché — phototype et usages en France, mix ethnique à Singapour, carnation en Chine, origines aux États-Unis, région d'habitation partout où cela fait sens.
Pourquoi cette granularité change tout
Un panel, ce n'est jamais un chiffre unique. C'est une combinaison de critères qui, mis bout à bout, permettent de reproduire fidèlement la réalité d'un marché : l'âge et le genre bien sûr, mais aussi la carnation, l'origine ethnique, la région, les habitudes de consommation. Sans cette granularité, une étude internationale risque de comparer des populations qui n'ont, en réalité, que peu de points communs.
C'est aussi ce qui permet d'anticiper des besoins très spécifiques, comme lorsque nous avons développé un protocole visuel dédié aux cheveux texturés, ou audité les attentes propres aux peaux à phototype élevé, ou encore adapté nos études aux rituels beauté singapouriens.
Que votre produit se destine au marché français, singapourien, ou aux 30 pays couverts par notre réseau, la question reste la même : avez-vous testé avec les bonnes personnes ? Nous pouvons vous aider à y répondre.
Envie d'en savoir plus sur la composition de nos panels ou de construire un protocole sur-mesure pour votre marché cible ? Contactez-nous.



