Pour les équipes R&D et marketing, une question se pose : comment proposer une expérience qui donne envie, tout en démontrant les bénéfices du produit ? Chez SYRES, nous explorons ces deux dimensions en associant observations dermatologiques et expérience des utilisateurs.
Quand le bouton devient visible autrement
Certaines marques choisissent aujourd’hui de parler des imperfections avec humour, couleurs et légèreté. Le produit peut devenir un accessoire que l’on assume, voire que l’on montre.
Starface illustre cette approche avec ses patchs Hydro-Stars : l’étoile colorée devient un élément de style. Merci Handy reprend également des codes ludiques avec ses patchs, tout en mettant en avant des résultats d’évaluation dans sa communication.
De son côté, Bubble Skincare associe un univers visuel accessible à un discours faisant référence aux dermatologues, aux essais cliniques et aux tests de perception consommateurs.
Ces exemples traduisent différentes façons d’aborder l’anti-imperfections. Ils invitent aussi les marques à se poser une question : au-delà de l’attrait initial, comment ces produits sont-ils réellement vécus au quotidien ?
Derrière la routine, il y a la manière de vivre avec sa peau
À l’adolescence, quelques boutons peuvent prendre beaucoup de place. Le regard des autres, les comparaisons sur les réseaux sociaux et l’image de soi font partie du contexte dans lequel un soin est choisi et utilisé.
Une évaluation gagne donc à explorer plusieurs dimensions :
L’intégration à la routine : le geste est-il simple et facile à maintenir ?
L’expérience sensorielle : la texture, le parfum et le fini sont-ils appréciés ?
Les bénéfices perçus : quelles évolutions les utilisateurs remarquent-ils, et à quel moment ?
L’acceptabilité : se sentent-ils à l’aise avec le produit, notamment lorsqu’il est visible sur le visage ?
L’envie de poursuivre : souhaitent-ils continuer à l’utiliser ?
Ces réponses permettent de comprendre ce qui favorise l’adhésion ou, au contraire, ce qui peut freiner l’usage. Elles complètent les observations dermatologiques, avec des indicateurs qui renseignent sur des dimensions différentes de l’expérience.
Les compléments alimentaires élargissent aussi les routines
L’évolution concerne également les formats ingérés. Epycure, par exemple, propose des gummies anti-imperfections accessibles dès 12 ans selon la posologie indiquée par la marque. Son discours s’adresse aux adolescents comme aux adultes.
Pour les études, ces formats soulèvent d’autres questions : le goût et la texture sont-ils appréciés ? La prise est-elle régulière ? Quels changements les utilisateurs pensent-ils remarquer ? Après combien de temps ?
Chaque produit appelle un protocole adapté à sa nature, à sa cible et aux bénéfices recherchés. Pour un complément alimentaire, un dispositif actif versus placebo sur plusieurs mois peut notamment être envisagé afin de comparer l’évolution des groupes.
Comment SYRES accompagne les marques
Nous évaluons des soins anti-imperfections auprès de panels de jeunes consommateurs de 12 à 25 ans. Selon les objectifs du projet, nos études peuvent associer :
un suivi de 56 jours ;
des photographies réalisées aux moments définis dans le protocole ;
une supervision dermatologique ;
des évaluations consommateurs portant sur les bénéfices perçus et l’expérience d’utilisation.
Ce croisement permet de documenter les évolutions observées tout en comprenant le quotidien du produit. Une application jugée contraignante, une texture particulièrement appréciée ou une difficulté à maintenir la routine peuvent apporter des enseignements utiles aux équipes de développement.
Nous réalisons également des études sur les compléments alimentaires, notamment avec des protocoles actif versus placebo sur plusieurs mois. Le dispositif et les indicateurs sont définis avec la marque, en fonction des questions auxquelles elle souhaite répondre.
Une communication décomplexée, des bénéfices documentés
Les nouveaux codes de l’anti-imperfections ouvrent des possibilités intéressantes pour les marques. Pour comprendre ce qui encourage l’utilisation dans la durée, il faut écouter les jeunes, observer leurs usages et choisir les mesures adaptées.
C’est cette lecture que nous apportons aux équipes R&D et marketing : des résultats contextualisés, reliés à l’expérience réelle et utiles pour faire évoluer un produit ou sa communication.
Vous développez un soin anti-imperfections ou un complément alimentaire ? Parlons de votre prochaine étude.
Les marques citées illustrent des évolutions de communication et ne sont pas clientes de SYRES. Les caractéristiques de leurs produits et les résultats mis en avant relèvent de leurs communications respectives. Leur mention ne constitue pas une évaluation de ces produits par SYRES.



